PARLE-MOI D’ISLAM – Ensemble, comprenons l’islam à la lumière du Coran et de la Raison

PARLE-MOI D'ISLAM EN BREF...

« Parle-moi d’Islam » est une Association dédiée à tous celles et ceux qui ont envie de redécouvrir l’Islam, une religion de paix (Salam) et de miséricorde (Rahma) dont le message est souvent détourné par une minorité radicale.
Notre démarche consiste à aborder chaque mois des thématiques en lien avec les enjeux de notre société moderne et à expliquer par le Coran les versets qui en parlent, à comprendre leur contexte et leur portée.
Cette vision spirituelle, éthique et citoyenne s’inscrit dans notre démarche de promouvoir le vivre-ensemble dans la fraternité conformément au verset :
« A chacun de vous, Nous avons assigné une voie et un plan à suivre. Si Dieu l’avait voulu, il vous aurait créés pareils. Mais Il veut vous éprouver par le don de la diversité. Concurrencez-vous donc dans l’accomplissement des bonnes œuvres. Votre retour se fera vers Dieu; alors Il vous expliquera ce en quoi vous divergiez » (Coran 5.48).

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QUI EST L'ASSOCIATION "PARLE-MOI D'ISLAM" ?

L’origine de PARLE-MOI D’ISLAM

Suite aux attentats terroristes de janvier 2015 contre Charlie Hebdo et l’hypermarché Casher, des citoyens de tous horizons se sont mobilisés autour d’un collectif « Je suis la République » afin d’essayer de comprendre ce qui s’était passé et réfléchir à la mise en place d’actions citoyennes pour le vivre ensemble et la fraternité.

C’est lors d’une rencontre entre le collectif et des musulmans engagés que naît l’idée d’une association dont le but serait d’?uvrer pour la diffusion d’un Islam fondé sur la spiritualité, la tolérance et la paix via les réseaux sociaux et des actions de terrain. L’association a commencé par un petit noyau de 6 personnes musulmans et non-musulmans qui ont mutualisé leurs compétences pour la promotion d’un contre discours radical à travers l’association Parle moi d’Islam.

L’objectif de PARLE-MOI D’ISLAM

Parle-moi d’Islam a pour objet de promouvoir la diffusion d’un Islam fondé sur la spiritualité, la paix et le vivre ensemble en harmonie avec les valeurs de la République Française : la liberté, l’égalité, la fraternité, la laïcité et la démocratie.

Les buts de PARLE-MOI D’ISLAM

L’association « Parle moi d’Islam » se donne pour mission de :

  • Proposer un discours contre le radicalisme religieux.
  • Proposer une approche éducative et pédagogique de l’Islam, adaptée aux préoccupations des jeunes français de confession musulmane et plus largement à tout public qui s’intéresse à l’Islam.
  • Utiliser tout moyen de communication pour la promotion d’un Islam fondé sur la spiritualité et l’éthique : vidéos, YouTube, Facebook, Tweeter, livres, BD, livres pour enfants, newsletter aux Imams…etc.
  • S’associer avec les pouvoirs publics, les collectivités locales, le secteur privé, les associations de dialogue inter-religieux et interculturel, les écoles, les établissements scolaires, toute personne physique ou morale de bonne volonté et organisation, qui veulent ?uvrer pour le vivre ensemble et la fraternité.
  • Procéder à la mise en place de formations en théologie musulmane basée sur la spiritualité, le vivre ensemble, l’égalité homme femme et la paix en harmonie avec les valeurs de la République.
  • S’associer à toute action dont l’objet serait la lutte contre la radicalisation,contre toutes les formes de haine (fanatisme religieux, racisme, antisémitisme, islamophobie et homophobie)

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Ghazâlî, ou la suprématie de l’intuition spirituelle sur la raison

L’exemplarité du parcours d’Abû Hâmid Ghazâlî (1058-1111) tient dans le fait que ce savant, célébré de son vivant, surnommé post mortem « la preuve de l'islam », ait affirmé, à l’issue d’une expérience spirituelle transformante, que le soufisme est la voie suprême menant à Dieu.

Ghazâlî est d’abord le penseur officiel du pouvoir seldjoukide qui
gouverne l’empire abbasside. Depuis Bagdad, il réfute avec brio les doctrines qui inquiètent l’orthodoxie politico-religieuse sunnite, telles que l’ésotérisme chiite ismaélien. Rompu à toutes les sciences islamiques, il ressent pourtant un vide ; il traverse alors une grave crise intérieure qui se traduit par une maladie nerveuse. Il se démet ensuite de toutes ses fonctions, et mène durant une dizain d’années une vie de pérégrination et de retraite spirituelle. Dans une troisième étape enfin, il revient parmi les hommes, pour diriger les novices sur la Voie soufie, enseigner et parachever son œuvre considérable.

Ghazâlî affirme la prééminence du dévoilement spirituel et de l’inspiration sur la raison et les sciences qui en dépendent : théologie scolastique, philosophie, droit… La théologie, qu’il a longtemps pratiquée, n’a à ses yeux qu’une valeur apologétique factuelle. Dieu ne Se prouve pas, Il Se « goûte », comme l’ont toujours dit les soufis. Seule la connaissance gustative, fruit d’une discipline spirituelle accomplie sous la direction d’un maître, permet
de lever le voile, de contempler les réalités divines. La sainteté – « proximité de Dieu » en islam – se vit donc dans l’au-delà des ratiocinations des théologiens et des argumentations des juristes.

Dans le dernier extrait, Ghazalî s’emploie à établir une filiation spirituelle directe entre les prophètes et les saints musulmans, ce qui est une manière de trancher dans ce débat séculaire : qui sont les « héritiers » des prophètes dont parlait Muhammad : les oulémas gardiens de la norme extérieure, ou les saints soufis qui tendent à expérimenter intérieurement le modèle prophétique ? Ghazâlî met à profit la doctrine de la « Lumière muhammadienne », réfraction de la Lumière divine principielle, et principe existentiateur du cosmos, pour recentrer la communauté islamique, tentée à son époque par diverses ‘déviations’ doctrinales, sur la personne du Prophète : la vie spirituelle doit suivre le sillage de la Sunna (exemple du Prophète) ; elle doit donc être vécue au sein du sunnisme, car lui seul garantit la conformité de l'expérience au message de la Révélation. La réalité cosmique de la Lumière muhammadienne s’appréhende aussi sur un plan mystique, puisque toute illumination intérieure, chez l’initié, s’alimente à cette lumière.

L’influence de Ghazâlî dans la culture islamique a été et reste majeure. Grâce à sa caution scientifique, il a grandement contribué à réconcilier le sunnisme avec le soufisme, lequel n’a cessé d’imprégner toujours davantage la culture islamique, jusqu’au XIXe siècle. Suivant son modèle, beaucoup de oulémas et de juristes musulmans ont cheminé dans le soufisme, cherchant à conjoindre en eux la Loi et la Voie, la norme extérieure et l’expérience intérieure. A un moment où le juridisme était en train d’envahir le champ islamique, Ghazâlî a rappelé la hiérarchie des valeurs au sein de l’islam ; des siècles avant l’apparition des fondamentalismes modernes, il a souligné que cette religion avait, comme les autres, avant tout une vocation spirituelle, et que la conscience humaine se réalise dans son propre dépassement.

Eric Geoffroy
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Ghazâlî, ou la suprématie de l’intuition spirituelle sur la raison L’exemplarité du parcours d’Abû Hâmid Ghazâlî (1058-1111) tient dans le fait que ce savant, célébré de son vivant, surnommé post mortem « la preuve de l'islam », ait affirmé, à l’issue d’une expérience spirituelle transformante, que le soufisme est la voie suprême menant à Dieu. Ghazâlî est d’abord le penseur officiel du pouvoir seldjoukide qui gouverne l’empire abbasside. Depuis Bagdad, il réfute avec brio les doctrines qui inquiètent l’orthodoxie politico-religieuse sunnite, telles que l’ésotérisme chiite ismaélien. Rompu à toutes les sciences islamiques, il ressent pourtant un vide ; il traverse alors une grave crise intérieure qui se traduit par une maladie nerveuse. Il se démet ensuite de toutes ses fonctions, et mène durant une dizain d’années une vie de pérégrination et de retraite spirituelle. Dans une troisième étape enfin, il revient parmi les hommes, pour diriger les novices sur la Voie soufie, enseigner et parachever son œuvre considérable. Ghazâlî affirme la prééminence du dévoilement spirituel et de l’inspiration sur la raison et les sciences qui en dépendent : théologie scolastique, philosophie, droit… La théologie, qu’il a longtemps pratiquée, n’a à ses yeux qu’une valeur apologétique factuelle. Dieu ne Se prouve pas, Il Se « goûte », comme l’ont toujours dit les soufis. Seule la connaissance gustative, fruit d’une discipline spirituelle accomplie sous la direction d’un maître, permet de lever le voile, de contempler les réalités divines. La sainteté – « proximité de Dieu » en islam – se vit donc dans l’au-delà des ratiocinations des théologiens et des argumentations des juristes. Dans le dernier extrait, Ghazalî s’emploie à établir une filiation spirituelle directe entre les prophètes et les saints musulmans, ce qui est une manière de trancher dans ce débat séculaire : qui sont les « héritiers » des prophètes dont parlait Muhammad : les oulémas gardiens de la norme extérieure, ou les saints soufis qui tendent à expérimenter intérieurement le modèle prophétique ? Ghazâlî met à profit la doctrine de la « Lumière muhammadienne », réfraction de la Lumière divine principielle, et principe existentiateur du cosmos, pour recentrer la communauté islamique, tentée à son époque par diverses ‘déviations’ doctrinales, sur la personne du Prophète : la vie spirituelle doit suivre le sillage de la Sunna (exemple du Prophète) ; elle doit donc être vécue au sein du sunnisme, car lui seul garantit la conformité de l'expérience au message de la Révélation. La réalité cosmique de la Lumière muhammadienne s’appréhende aussi sur un plan mystique, puisque toute illumination intérieure, chez l’initié, s’alimente à cette lumière. L’influence de Ghazâlî dans la culture islamique a été et reste majeure. Grâce à sa caution scientifique, il a grandement contribué à réconcilier le sunnisme avec le soufisme, lequel n’a cessé d’imprégner toujours davantage la culture islamique, jusqu’au XIXe siècle. Suivant son modèle, beaucoup de oulémas et de juristes musulmans ont cheminé dans le soufisme, cherchant à conjoindre en eux la Loi et la Voie, la norme extérieure et l’expérience intérieure. A un moment où le juridisme était en train d’envahir le champ islamique, Ghazâlî a rappelé la hiérarchie des valeurs au sein de l’islam ; des siècles avant l’apparition des fondamentalismes modernes, il a souligné que cette religion avait, comme les autres, avant tout une vocation spirituelle, et que la conscience humaine se réalise dans son propre dépassement. Eric Geoffroy

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Parle-moi d'Islam, redécouvrir un Islam de Paix compatible avec les valeurs citoyennes, expliqué à la lumière du Coran et de la Raison. Rendez-vous sur notre site : www.parlemoidislam.com ... See MoreSee Less

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L'émir Abdelkader, le modèle d'un islam humaniste et universel. Un modèle de dialogue entre les religions et du respect de l'altérité. À découvrir et à faire découvrir... ... See MoreSee Less

Quand les émeutes se sont déclenchées en 1860 entre musulmans et chrétiens du Cham ( Liban et Syrie), l'émir Abd El Kader vivait en exil à Damas depuis 1855.De nombreuses familles chrétiennes se sont réfugiées dans le quartier des Algériens où se trouvait la demeure d'exil de l'émir et ses compagnons,demandant sa protection contre les musulmans, par son influence il a sauvé des milliers de chrétiens d'un massacre certain et fait stoppé ces émeutes.cet acte héroïque lui permettait de s'illustrer comme une personne hors catégorie, plusieurs chefs d'état et souverains lui adressaient des félicitations notamment ceux de France, d'Angleterre et de Russie. Des écrivains et poètes chrétiens sublimés par l'émir et son geste humanitaire ont libéré leurs plumes à la rédaction. Lettre de l'Emir Abd El-Kader à Eynard ,au lendemain des évènements de Damas Quant à ce que vous me dites cher ami,de ce que les journaux ont appris de moi ,je vous dirai que si peu de choses que ce soit ,je possède un grand zèle,une tolérance portée à un très haut degré ,ce qui fait que j'ai de la considération pour tous les hommes de quelque croyance et de quelque religion qu'ils soient ;Je vais même mettre jusqu'à protéger les animaux et je ne cherche pas à faire du mal à qui que ce soit ,mais je désire ,au contraire ,leur faire du bien ;Dieu a créé les hommes pour en faire des serviteurs à lui et non aux autres ,mais je vois malheureusement qu'à l'époque ou nous sommes, ceux qui sont chargés de les gouverner en font des esclaves pour eux ,Au lieu de porter secours au pauvre et de protéger la veuve et l'orphelin ,ils s'emparent de leurs biens et ils servent pour satisfaire leurs caprices . Abdelkader Ben Mehieddin El Hassani

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Divergence entre l'Imam #AMamoun et une femme portant le #burkini qu'il accuse "d'hypocrisie" (vidéo) via @oumma t.co/SabFDiAyD1

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